V 50 Francs 1948-1954 - Type mercure (Prince Charles - Baudouin 1er)
Description : Ag 835, Cu 165 ‰, 12,5 gr, 30 mm, tranche cannelée
Graveur : Marcel Rau
Avers : A droite du mot BELGIQUE, un Lion belge debout s'appuyant sur la table de la loi (LEX). Par dessous la valeur nominale 50F
Inscription :
BELGIQUE
R
LEX
50
F
Revers : Effigie de Mercure coiffé d'une pétase à droite d’un caducée et du millésime
19 - Caducée - Millésime (48-54) - RAU
Inscription :
19(48-54)
RAU
| Date | Variété | Frappe | TB | TTB | SUP | FDC | QP | R/RE | Commentaire | Orientation | |
| LFB# 924 | 1948 FR | 2.000.000 | 6 | 7,5 | 15 | 40 | C1 | Bogaert 2762 | |||
| LFB# 925 | 1949 FR | 4.354.000 | 6 | 7,5 | 12 | 30 | C1 | Bogaert 2824 | |||
| LFB# 925a | 1949 FR M | Frappe médaille | 250 | 750 | 1400 | 1800 | R6 | De Mey 198c | ↑↑ | ||
| LFB# 926 | 1950 FR | Peu | 750 | 1400 | 2750 | 4250 | R6 | De Mey 198d | |||
| LFB# 927 | 1951 FR | 2.904.000 | 6 | 7,5 | 12 | 30 | C1 | Bogaert 2899 | |||
| LFB# 928 | 1954 FR | 3.232.000 | 6 | 7,5 | 20 | 50 | C1 | Bogaert 2980 |
Remarque
LFB# 924 à LFB#927 (Prince Charles)
Les 50 francs type Mercure constituent une émission continue frappée de 1948 à 1954 : les millésimes 1948–1950 relèvent intégralement de la Régence du Prince Charles, le millésime 1951 appartient à la période de transition entre la fin de la Régence (20 juillet 1951) et l’avènement de Baudouin Iᵉʳ, tandis que les frappes de 1954 sont émises sous Baudouin Iᵉʳ ; le type monétaire demeure inchangé durant l’ensemble de la période.
LFB# 925
Il existe des frappes intermédiaires
LFB# 925a
Le catalogue de J. De Mey et G. Pauwels (Les monnaies de Belgique, éd. 1987‑1988, p.99, réf. 198c) mentionne cette variété.
LFB# 926
La variété est signalée dans le catalogue de J. De Mey et G. Pauwels (Les monnaies de Belgique, éd. 1987‑1988, p.99, réf. 198d), ainsi que dans le catalogue de F. Morin (Catalogue officiel 2019, éd. 2019, p.84, réf. 513).
LFB# 928 (Baudouin 1er)
Il existe de très rare exemplaires présentant un poids très inférieur aux standards officiels et qui n'ont pratiquement pas circulé (Sous les 12,20 gr). Certains auteurs avancent qu' « une part significative de ces émissions n'aurait jamais été mise en circulation ». À ce jour, aucune source primaire ne permet d'étayer cette affirmation. Nos recherches dans la documentation contemporaine — rapport monétaires, correspondances administratives, publications spécialisées de l'époque — n'ont révèlé aucune mention allant dans ce sens. En l'absence de fondement documentaire identifiable, cette hypothèse doit être considérée avec prudence.